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Introduction Utiliser son esprit pour changer son cerveau Ce livre est un recueil de pratiques – des choses simples à faire régulièrement, le plus souvent dans votre tête, qui permettent de renforcer et de développer le sentiment de sécurité, l’estime de soi, la résilience, l’efficacité, le bien-être, la lucidité et la paix intérieure.

Par exemple, s’imprégner de ce qui est bon, protéger son cerveau, se sentir plus en sécurité, être moins angoissé par ses imperfections, ne pas savoir, aimer ses mains, trouver refuge et réparer les blessures du cœur. À première vue, vous pourriez être tenté de sous-estimer leur puissance. Mais elles changeront peu à peu votre cerveau grâce à ce qu’on appelle la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité du cerveau à se modifier au fil des expériences. Tout ce qui traverse votre conscience moment après moment – les sons, les sensations, les pensées ou vos aspirations les plus sincères – repose sur des activités neuronales sous-jacentes. Il en va de même des processus mentaux inconscients, comme la consolidation de la mémoire ou le contrôle de la respiration.

La manière exacte dont le cerveau physique produit la conscience non physique demeure un vaste mystère. Mais, hormis la possible influence de facteurs transcendantaux – qu’on peut nommer Dieu, l’Esprit, le Fondement ou ne pas nommer –, il existe une adéquation entre les activités mentale et neuronale. Cette voie est à double sens : quand votre cerveau change, votre esprit change ; et, quand votre esprit change, votre cerveau change.

D’où cette conclusion extraordinaire : ce qui occupe votre attention, ce que vous pensez, ressentez ou voulez, et la manière dont vous gérez vos réactions sculptent votre cerveau de multiples façons :

• Les régions cérébrales sollicitées sont mieux irriguées puisqu’elles ont besoin de plus d’oxygène et de glucose. • Les gènes des neurones s’activent plus ou moins. Ainsi, l’expression des gènes impliqués dans l’apaisement des réactions de stress se trouve améliorée chez les gens qui se détendent régulièrement, ce qui les rend plus résilients1. • Les connexions relativement inactives dépérissent. C’est une forme de darwinisme neuronal : seuls les neurones les plus sollicités survivent (« on s’en sert ou on les perd »).

Rick Hanson – Le pouvoir des petits riens

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