Télécharger Oui à la vie – découvrir un sens à l’existence malgré les souffrances en pdf

Description du livre :

Introduction de Daniel Goleman L’existence de ce livre relève d’un petit miracle. Les conférences qui en forment la base ont été données en 1946 par le psychiatre Viktor Frankl, à peine neuf mois après sa libération d’un camp de concentration où, peu auparavant, il avait frôlé la mort. Les conférences, colligées en un livre par Frankl, ont d’abord été publiées en allemand par un petit éditeur. Cet ouvrage, épuisé, fut quasi oublié jusqu’à ce que ce même éditeur le récupèrerécemment dans ses archives. Oui à la vie…

malgré tout n’avait encore jamais été publié en français. Au cours des longues années d’occupation nazie, l’auditoire des conférences de Viktor Frankl publiées dans ce livre avait été privé de la stimulation morale et intellectuelle qu’il lui offrait et avait grand besoin de nouveaux paramètres en matière d’éthique. L’Holocauste, c’est-à-dire le génocide de millions de personnes dans des camps de concentration, compta parmi ses victimes les parents de Frankl et sa femme, qui était enceinte. Et, malgré ces tragédies personnelles et l’inévitable chagrin que lui causèrent ces pertes, Frankl a pu mettre ces souffrances dans une perspective qui a inspiré les millions de lecteurs de son livre le plus connu, Découvrir un sens à sa vie, ainsi que dans ces conférences. Il ne fut pas le seul à subir ces pertes accablantes et à frôler la mort, mais aussi à trouver une lueur d’espoir, malgré tout. Ainsi, une fille de survivants de l’Holocauste m’a raconté que ses parents avaient un réseau d’amis qui, tout comme eux, avaient survécu aux mêmes terribles camps de la mort que Frankl.

Je m’attendais à ce qu’elle dise qu’ils avaient une vue pessimiste, voire entièrement déprimée, de la vie. Mais elle m’a plutôt expliqué que lorsqu’elle grandissait, en banlieue de Boston, ses parents se réunissaient avec ces amis, survivants des camps de la mort, pour faire la fête. Les femmes, comme ma grand-mère d’originerusse avait l’habitude de dire, «s’arrangeaient»: elles enfilaient leurs plus beaux vêtements et se paraient comme pour un grand bal.

Ils se réunissaient pour de somptueux banquets et s’en donnaient à cœur joie, «profitant de la vie autant qu’ils le pouvaient», précise leur fille. Elle se rappelle que son père s’exclamait: «Ça, c’est la vie», au moindre petit plaisir. Comme elle l’explique: «Ils n’oubliaient jamais que la vie est un cadeauque la machine nazie n’a jamais réussi à leur enlever.» Ils étaient résolus, après l’enfer qu’ils avaient vécu, à dire «Oui» à la vie, malgré tout. L’expression «Oui à la vie», rappelle Viktor Frankl, est tirée des parolesd’une chanson entonnée sotto voce (pour ne pas irriter les gardes) par les prisonniers de certains des quatre camps où il a été détenu, dont le tristement célèbre camp de Buchenwald. Cette chanson avait d’étranges origines. L’un des premiers commandants du camp de Buchenwald (construit en 1937 dans le but de recevoir des prisonniers politiques) ordonna qu’une chanson sur le thème du camp soit composée. Les prisonniers, déjà exténués par une journée de durs travaux et par la faim, étaient forcés de chanter cette chanson, encore et encore. L’un des survivants du camp a dit qu’ils «mettaient toute leur haine» dans l’effort de la chanter. Mais pour d’autres, les paroles exprimaient l’espoir, particulièrementcelles-ci: «… quoi que nous réserve l’avenir, nous voulons dire“oui” à la vie, parce qu’un jour viendra où nous serons libres!»

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