TÉLÉCHARGER LE LIVRE LES PREUVES SCIENTIFIQUES DE L’EXISTENCE DE LA PLANÈTE CACHÉE À L’ORIGINE DE L’HUMANITÉ EN PDF

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Message de l’auteur à ses lecteurs français

Ce livre est né d’une prise de conscience. Nos découvertes actuelles sur nous-mêmes, notre planète et notre système solaire ne sont pas nouvelles sous le Soleil. Elles étaient sues depuis la haute antiquité. La Bible – plus particulièrement le Livre de la Genèse, mais pas uni quement – se fait l’écho de ce savoir incommensurable.

Avec mon premier livre La 12 Planète – j’avais travaillé à ressusciter la magnifique civilisation sumérienne, mère de l’huma nité. Et j’avais montré que ses épopées et ses « mythes » – précisé ment les récits de la création – relevaient d’un savoir scientifique approfondi. En rapprochant les textes des tablettes d’argile avec les livres et récits bibliques – la Genèse, les Psaumes, le Livre de Job, les paroles des Prophètes -, j’avais été frappé par la découverte d’un savoir scientifique inouï sous-jacent à l’Ancien Testament.

Et puis un événement décisif m’a conduit à écrire ce livre : le passage de la sonde Voyager 2 à proximité d’Uranus et de Neptune, en 1989. Face aux gros plans télévisés de ces deux planètes bleu-vert quasi-jumelles, j’ai bondi de mon siège en criant : « C’est exacte ment ainsi que les ont décrites les Sumériens ! » J’ai débarqué chez mon éditeur au comble de la frustration : « Chaque découverte nouvelle, l’interpellé-je, me donne envie de descendre dans la rue et d’ameuter les passants en leur criant que nos aïeux savaient déjà tout ça ! Ils savaient ! Alors, faute de me livrer à ce petit numéro, que puis-je faire ? »

  • Écrire un livre… me rétorque-t-il.

Écrire un tel livre revient à peu près à ceci : c’est comme si un peintre impressionniste portraiturait un patron de bar en train de lire son journal : s’il était possible de lire les gros titres ou la date, le tableau est bien sûr figé dans le temps. Mais la portée de la toile elle-même échappe à la durée : elle représente un instant de vérité et fixe une réalité, celle d’un bar, d’un homme, d’un journal. Un livre exige un certain temps pour la recherche qui prélude à sa rédaction, sa correction, son impression et sa publication. Il se distingue ainsi d’une publication quotidienne ou d’un magazine mensuel. Les éléments qu’il expose sont par la force des choses figés à un moment T, même si nos découvertes se poursuivent. Dès lors, une seule question importe : le savoir nouveau acquis depuis l’écri ture du livre entre-t-il en contradiction avec ce qui a été écrit ? Les données sont-elles caduques ? Les conclusions invalidées ? Ou bien au contraire le flux des découvertes nouvelles renforce-t-il et corro bore-t-il ce que j’ai écrit et affirmé dans La planète cachée…?

La réponse est sans ambiguïté : tout ce qui s’est révélé depuis la première publication a reçu une confirmation éclatante. Notam ment dans le domaine de la biologie et plus spécialement celui de la génétique. Le décodage du génome humain a établi que notre caractère génétique est un arbre de vie virtuel à travers lequel l’on peut « tracer toute l’évolution humaine. Mais encore, que nous possédons au moins deux cent vingt-trois gènes « étrangers », absents totalement du capital génétique de l’un quelconque de nos ancêtres. On sait désormais que ces gènes, regroupés dans le chromosome 21, nous donnent les capacités uniques du langage articulé. Voilà qui confirme le récit suméro-biblique de la création de l’Adam.

Les preuves convergentes, à la fois paléontologiques et généti ques, en faveur de l’origine africaine de l’évolution humaine, tout comme la preuve archéologique des tout débuts de notre civilisation corroborent les récits d’Adam et Ève, celui du Jardin d’Éden, tandis que le « serpent » symbolise la double hélice DNA entrelacée.

On sait désormais que l’eau coulait sur Mars – et l’on vient d’obtenir confirmation qu’elle existe encore sous la surface que la planète a gardé une atmosphère, qu’elle fut « habitable ». De quoi considérer d’un autre ceil l’affirmation sumérienne selon laquelle Mars servit de planète relais lors des voyages spatiaux des Anunnaki aux temps que nous nommons préhistoriques.

En outre, se multiplient les études astronomiques qui tendent à conclure qu’exista une planète là où orbite la ceinture d’astéroïdes, entre Mars et Jupiter. Et que la Lune est née d’une collision avec une mystérieuse planète vagabonde. Autant d’assertions déjà pré sentes au coeur des cosmogenèses anciennes qui les décrivent sous forme de « Batailles célestes ». Sans parler de l’existence présumée d’une grande planète aux confins du système solaire, la « planete X », suspectée par les astrophysiciens de nombreux pays – dont Alessandro Morbidelli, de l’Observatoire de Nice-Côte d’Azur, cité dans la préface de mon traducteur.

CosmoGenèse repose sur deux réalités essentielles : d’une part le savoir ancien, d’autre part les découvertes scientifiques contem poraines. Le premier remonte à six mille ans et reste fixé à travers les âges. Les secondes, elles, évoluent sans cesse, quasiment chaque jour. Mais ce qui demeure proprement incroyable au fur et à mesure que les progrès scientifiques s’établissent, c’est qu’ils n’en finissent pas de confirmer et corroborer cette connaissance venue du fond des âges.

New York, décembre 2003

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