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Avant-propos de l’édition du 35e anniversaire:

u fil des ans, on m’a souvent demandé comment j’en étais venu à écrire le A présent livre. La réponse en est bien simple: je l’ai fait par nécessité personnelle.

Enfant, j’étais si sensible et si timide que c’en était maladif. En fait, je souffrais d’un profond complexe d’infériorité, Je me dévalorisais sans cesse, me croyant dépourvu de toute intelligence et incapable de quoi que ce soit, convaincu, en plus, que je n’accomplirais jamais rien de valable. Puis je pris conscience que les gens, autour de moi, partageaient cette impression, car c’est un fait que les autres, instinctivement, nous considèrent tels que nous nous considérons nous-mêmes.

Il faut avoir souffert d’un complexe d’infériorité pour comprendre jusqu’à quel point cela peut être lourd à porter.

J’ai souffert de ce manque de confiance tout au long de mon enfance et de mes

études. Lorsqu’un professeur m’interrogeait en classe, j’étais tellement intimide que je bafouillais lamentablement, même si je connaissais parfaitement la réponse. Je n’étais capable de répondre correctement qu’aux examens écrits, ce qui me permit, fort heureusement, de réussir mes études. Pendant toutes ces années, paradoxalement, malgré mon sentiment d’infériorité et ma très grande timidité, je nourrissais un projet: devenir conférencier et prédicateur. Dans mes rêves, je me voyais haranguant des foules

avec éloquence et assurance. C’est ainsi que je vécus mon enfance: déchiré entre

ce que je souhaitais être et ce que je croyais être. Puis, un jour, un professeur me parla franchement: «Qu’est-ce qui ne va pas, Norman? Pourquoi agis-tu comme un lièvre effarouché? Tu as tout ce qu’il faut, intelligence et compétence, pour réussir. N’as-tu aucune confiance en Dieu ou en toi?» Ces reproches, bien que formulés dans le but de m’aider, m’avaient littéralement terrassé. Si ce professeur m’avait parlé de cette façon, c’était simplement pour m’aider à me retrouver – et il y a réussi. Aujourd’hui encore, je lui en suis reconnaissant. Mais, sur le moment, je fus complètement défait, désespéré, en proie à la colère et aux larmes. Puis je me suis arrêté net! Une

pensée avait jailli dans mon esprit comme une lumière qui s’allume soudain: «ll n’en tient qu’à moi d’en finir avec tout ça! Je peux changer si je le veux.» Fils de parents religieux (mon père était pasteur), je savais où m’adresser pour obtenir de l’aide, mais je ne l’avais pas fait jusqu’alors. Je me décidai enfin à m’adresser à Dieu, à lui demander de prendre ma vie en main et je m’en remis entièrement à lui.

Non seulement je changeai de vie à partir de ce moment, mais ma façon de penser se transforma radicalement. À la suggestion de mes parents, j’entrepris la lecture d’auteurs tels qu’Emerson, Thoreau, Marc-Aurèle et d’autres, qui croyaient au pouvoir de la pensée humaine. Je pris conscience, grâce à eux, d’une vérité essentielle, fort bien formulée par William James: «La plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser. Je savais que ma tournure d’esprit négative ne pouvait que me nuire. Je m’efforcai donc de changer et, peu à peu, je devins plus positif. J’avais lu quelque part une réflexion d’un philosophe: «Prenez en charge vos pensées. Vous pouvez en faire ce que vous voulez. Je me mis donc en devoir de me créer un système de pensée bien personnel, car je voulais me dépasser.

Devenu pasteur, je prêchai ces nouvelles vérités qui révolutionnaient ma propre vie. Je fus à même de découvrir que bien des gens souffraient d’un manque de confiance en eux et d’un sentiment d’infériorité. Accablés par la peur et la culpabilité, ils échouaient dans toutes leurs entreprises alors qu’ils auraient pu réussir s’ils avaient été conscients de leur vraie nature. Je prêchai et enseignai la foi et l’espoir. Plusieurs comprirent mon message et trouvèrent les mêmes réponses que moi.

Puis, un jour, je décidai de mettre mes découvertes et celles des autres au service d’un public plus large. Le livre me sembla être un bon moyen de diffusion. Il serait simple, contiendrait des conseils concrets, qui serviraient à transmettre une façon de penser que j’avais, pour ma part, acquise durement. Mon seul désir était de partager avec d’autres, qui avaient souffert autant que

moi, une façon de vivre qui m’avait véritablement sorti du marasme. J’intitulai d’abord cet ouvrage La puissance de la foi. Mais comme je voulais qu’il s’adresse à tous, et non pas seulement aux croyants pratiquants, il devint La puissance de la pensée positive. Je remercie Dieu d’avoir permis à ce livre d’aider des millions de gens à vivre une vie constructive et positive.

Je suis heureux de savoir aussi que, près d’un tiers de siècle plus tard, mon livre aide encore des gens de toutes les nationalités. Les lettres de

reconnaissance que je reçois de jeunes qui n’étaient même pas nés au moment de sa parution me font particulièrement plaisir.

Je n’avais, en 1952, aucune idée de l’immense succès que connaîtrait ce livre. Tout ce que je voulais, c’était rejoindre les gens qui connaissaient l’échec, le doute, la timidité, la peur, car j’étais convaincu que le secret d’une vie réussie réside dans une pensée positive. Comme il est dit dans le Nouveau Testament: Je puis tout par Celui qui me fortifie.» (Philippiens 4,13) Quand le doute m’envahissait, je trouvais toute l’aide nécessaire dans un

passage des Saintes Écritures qui résume à merveille mon enseign

et ma

façon de penser: «Moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles

l’aient en abondance.» (Jean 10,10) À tous ceux qui mènent une existence terne et sans espoir, à ces gens qui vivotent plus qu’ils ne vivent, je dis: il n’est pas nécessaire d’en rester là. La vie, remplie de joie et d’exubérance, est à votre portée.

Avec le présent livre, j’ai voulu montrer que chacun peut transformer son existence semée de douleurs et de luttes en une vie réussie et bien remplie. Puissiez-vous y arriver!

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